La part des anges appliquée à l’écosystème financier

L’expression « part des anges » est ancestrale. Elle viendrait des Alchimistes qui associaient les anges aux substances volatiles qu’ils observaient. Une anecdote très poétique, mais une explication belle et bien scientifique !

Connue des viticulteurs, la « part des anges » est le pourcentage d’évaporation du volume d’un vin mis en fût pour vieillir. Avec le temps, ce phénomène naturel fait perdre, notamment aux producteurs de Cognac, l’équivalent de vingt millions de bouteilles par an, soit près de 10% de la production !

Hors contexte vinicole, l’expression s’applique parfaitement au monde de l’entreprise et devient moins anecdotique. En effet, toute entreprise voit s’évaporer chaque année sans le savoir près de 0.5% équivalent chiffre d’affaires. C’est donc de la marge pure qui s’envole. Année après année, l’addition – bien qu’inconnue – devient objectivement très salée.

Cette évaporation est liée à :

  • des oublis ou erreurs de facturation,
  • des factures payées deux fois ou trop payées à certains fournisseurs,
  • un poste clients défaillant qui occasionne des retards de paiement tels que certaines créances deviendront irrécouvrables,

La bonne nouvelle est que l’amélioration drastique et réelle du processus Order to Cash est possible grâce à des services tels que le Cash Marathon créé par les Associés de Ashtone. L’illusion actuelle d’un DSO réputé acceptable peut donc devenir une réalité rapidement.

Frédéric Dupont – Fondateur et Directeur associé de Ashtone